A CHACUN SIN PIN ET S'N'HÉRING

Mais où sont les Fêtes d'antan

À chacun sin pin et s’n’hérin… 
La Fête du Hareng promettait d’être belle ce dimanche du côté du bassin Napoléon. 
Tout y était réuni, des harengs côtiers (pêchés par notre flottille locale bien sûr) sous toutes leurs formes cuisinées, grillés ou encore en kippers… 
Mais aussi des animations et une ambiance festive sous l’oeil de Zabelle et Batiss encadrés par de joyeux corsaires.

Hélas, la météo avait décidé de se mêler de cette fête et les averses ou les bourrasques ont sans doute retenu chez eux bien des amateurs en ce dimanche. 
Comme d’hab, c’est les absents qui ont eu tort. 

Ceci nous donne l'occasion de revenir un peu plus de quarante ans en arrière, dans les années quatre-vingts.
En ces temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître mais que les plus de cinquante ans n’ont certainement pas oubliés, une Fête du Poisson avait lieu chaque année. Bien qu’elle fût programmée en été, par précaution elle se déroulait quand même dans une grande salle. 
Elle y rassemblait, pendant près de trois semaines, quelque 750 convives à chacune de ses représentations. Le tout dans une de ces ambiances qu’on peine à retrouver.  Ces soirées (ou après-midi dominicales) se déroulaient alors dans le grand salon de réception de l’ancien Casino, bâtiment qui a, un peu plus tard, laissé la place aux murs de Nausicaa. Oui, sept cent cinquante convives réunis en un même lieu pour partager un même repas et une même fête.

Mais où sont les fêtes d’antan… 

Souvenirs, souvenirs, on savait rire en ce temps là comme le soulignait à l'époque (juillet 1982) l'hebdo La Semaine dans le Boulonnais.